The program “La Filastrocca Del Minibasket

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The program “La Filastrocca Del Minibasket.

”We should often remember that even the United Nations recognized for children “the right to rest and leisure, to engage in play and recreational activities that are typical of their age and the right to participate freely to cultural and artistic life “. Many of them  should be involved in the idea of ​​participating in a Summer Camping. It should not be a surprise for them to spend the summer playing since, already in  the Middle Age,  “Early Summer Games” were practiced, even if they did not follow any kind of regulation. Today the summer camps are used to discover archaeological sites but also sport. Let them play a game:  Minibasket. Minibasket is for  children between 5 and 11 years, whether they are creative, introverted, extrovert, weak, tenacious, male or female. They will have to face physical, technical and tactical maturation. Who is the student? The child who chooses to practice Minibasket on his purpose. We must therefore take care of the children’s dream and their emotions but we can not work by considering  our experience only, we must avoid the mistake of creating an inadequate context  too. The Instructor should not  be a sad teacher but someone who can stimulate the knowledge of Biddy Basketball. He  must know how to distinguish the emotions of the child from those of the adults, accepting a role, in which we must be ready to question ourselves.

What to teach and what is important to learn?

– a motor learning – forming the personality – motivate in school learning

Learning means to develop:

– Affective Area

– Body Area

– Social Area

– Cognitive area

How to carry out our intervention.

Trying to create collaboration with institutions, first of all the school, which,  together with the companies sports, can ensure that you do not give space to the investment of “so much money”, even if we need it, and give the possibility of educating and training.

It would be appropriate to find a leader, perhaps a professional in motor activity, a graduate in physical education, but also young collaborators who want to share solidarity, friendship and passion (we  have an interest together).

We try to enhance what the child has lived, to make his desire for movement also

possibility to play and communicate.

It should be remembered that it is with the daily practice that we can  verify and improve what the children already learn during  winter,  both in the classroom and in the gym.

MOTOR ACTIVITY.

My choice was  “creation and motor development”; everyone has their motor project. When they I have  followed men or women team sports, sports such as basketball or football, staying with adults, I have lacked basic motor activity.

Nous apprenons des enfants.

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Quand je rentre dans la salle de sport, la première chose qui me vient à l’esprit est de contrôler mon groupe, de voir combien ils sont, s’ils semblent ennuyés, s’ils sont nerveux etc…

Cela ne suffit pas de préparer sur une feuille le programme de la session d’entraînement (c’est bien de le faire) il faut aussi l’adapter à l’ambiance qu’il y a ce jour-là dans la salle de sport.

L’ENFANT DOIT SE TROUVER AU CŒUR DU JEU et ne pas le subir passivement.

Notre tâche, comme tous ceux qui mènent tous types d’activités éducatives, n’est pas simple. C’est pourquoi, dans un premier temps, je cherche à mettre en évidence l’aspect psychologique du rapport enfant/instructeur.

Un instructeur a été un enfant ou mieux, continue de l’être.

Le développement des capacités motrices est sans aucun doute lié à la maturation du système nerveux.

Le développement psychomoteur va de la tête aux pieds; l’enfant apprend à contrôler d’abord les muscles des lèvres, puis les muscles oculaires, les muscles du cou, des épaules, du tronc, des jambes et enfin des pieds.

C’est un explorateur qui découvre ses propres mouvements à travers ses relations avec les autres.

Le jeu/sport minibasklet doit tenir compte du développement et des étapes de croissance de l’enfant. 

Nous commençons par avoir affaire à des enfants qui ne savent pas lire ni écrire et nous les quittons lorsqu’ils savent désormais (on espère) lire et écrire correctement.

GDS COPERTINA

EDUCATION MOTRICE 

L’adulte doit éduquer l’enfant et doit donc prendre ses responsabilités. Une mauvaise leçon de minibasket  produit des dégâts et des tensions. Soit l’enfant idolâtre son instructeur, soit il se met contre lui soit il l’ignore.

L’éducation motrice est l’ensemble complexe d’actions et d’occasions intentionnellement programmées et réalisées (pas d’improvisation) pour permettre à tous d’atteindre le maximum de son propre développement.

Le sujet de l’éducation motrice est l’enfant considéré dans toute son unicité, sa complexité et sa totalité.

Elle se réalise à travers des interventions scientifiquement fondées qui guident et orientent sans façonner et conditionner et qui sont guidées par une programmation éducative, didactique, et structurées selon des objectifs, des moyens, des contenus, des méthodes, des sessions de contrôle et d’évaluation.

Nos raisons

Dans le sport il y a les endroits où aller, où rencontrer les stars, les athlètes, où transmettre sa philosophie. Ces derniers, c’est-à-dire les grands joueurs, nous enseignent qu’il ne leur arrive pas toujours des messages d’encouragements et d’estime. Il y a en effet beaucoup de critiques. N’en parlons pas si le joueur ne marque pas, dans le cas du football, ou bien si le gardien de but prend des buts.

Dans chaque bonne formation on sait qu’il faut faire une “confrontation” entre le modèle de l’instructeur et celui de l’élève, ici vous lisez mon modèle, aux prises avec les comportements qui ralentissent l’inspiration théorique initiale, légitime et formel. Nous verrons donc ensuite où nous serons arrivés, avec cette confrontation.

Nous, que pouvons-nous faire ?

Bien travailler sur les capacités motrices comme on dit souvent, ou bien sur les fondamentaux, nous devons seulement écouter et mettre en pratique les mots de Arthur Ashe, c’est-à-dire que “les champions sont ceux qui veulent laisser leur sport dans de meilleures conditions par rapport à quand ils ont commencé à le pratiquer”.

Coaching con Nico Delfine.

“Change is promoted by questioning the usual software of our mind activated in the life experience”

foto bari con nico delfine

Il percorso del 2018 con Nico Delfine di Giuseppe Di Summa lo puoi ascoltare nell’audio qui sotto.

Per cortesia devo dirti che non è sempre lì, a Bari, come vedi nella foto, ma che ci siamo trasferiti, per il coaching a Oria, nel 2017, a Latiano e Francavlla Fontana, nel 2018.

Je m’appelle Joseph

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Les phrases en français à propos de moi

Je m’appelle Joseph

Moi, c’est Joseph

J’étudie français depuis huit mois

C’est mon dernier examen,

Je travaille dans le sport

Je suis un coach de basket

Je suis en sportif depuis trente ans.

J’ai un diplôme en comptabilité

Ma matière préférée c’est la phylosophie.

J’ai passé une année comme objecteur de conscience

Je ne suis pas marié

“La vie est une phrase interrompue”

(La vita è una frase interrotta)

Victor Hugo

Etre instructeur de minibasket

Il faut être du côté des enfants, il est clair que dans les parcours de formation et d’éducation des plus jeunes, ces derniers sont reliés à l’instruction qu’ils reçoivent, l’école valorise capacité et habilité, les transforme en connaissances. Il semble donc évident que nous connaîtrons aussi un enfant qui aime lire, ou bien apprendre les tables de multiplications. Ici c’est l’école qui a rempli son rôle, l’école intervient mieux avec sa formation. Par la suite, le sport saura également faire la même chose, soit créer en partant des habilités, des compétences, qui seront les connaissances d’une discipline sportive.
Clip

Le rôle de l’entraîneur.

– L’instructeur est dans la dimension du jeu, c’est-à-dire dans le parallélisme entre l’élément studieux qui : observe, élabore des hypothèses, expérimente de nouvelles solutions, et les actions d’un enfant qui joue : observe, élabore des hypothèses, expérimente de nouvelles solutions.

Quoi faire ?

1- Les exercices

L’expérience motrice doit correspondre à un « vécu positif ». Les espaces, les temps, les instruments disent que l’enfant, au sein de ce gymnase, est capable de savoir faire assez de choses, avec fair play, il manque souvent cette connaissance de sa santé et de son bien-être, qui influence l’activité.

2- Le jeu

Le schéma classique qui consiste à se présenter et faire voir des jeux ne fonctionne plus si on ne comprend pas le « pourquoi » du jeu. L’élément commun est le jeu, qui doit savoir s’adapter à l’enfant, en sachant que nous devons encourager pour un résultat ludique-formatif et non technico-tactique.

Le modèle du minibasket devrait :

Soigner l’aspect des choses qu’ils doivent savoir ;

Ce que je suis en train d’apprendre et quand j’ai besoin d’habituer les enfants à utiliser leur tête

Faire attention à la compétence et à l’apprentissage technique en sachant qu’il y a abandon s’il y a trop peu d’espace.

Comment l’instructeur doit aider l’enfant ?

En lui permettant d’acquérir des connaissances utiles

Le conduisant à apprendre des habilités qui sont nécessaires pour pratiquer le minibasket

Le faire s’emparer des meilleures connaissances pour jouer un match

Savoir enseigner avec une théorie et une méthodologie des activités motrices et sportives, en sachant très bien que l’éducateur sportif, qui travaille avec les enfants dans le cadre de l’introduction au sport, bien souvent ancien athlète par choix des clubs, doit savoir utiliser toutes les raisons spontanées liées au jeu et au plaisir de bouger.

Intervista a Flavia Chiarelli

Flavia_Chi Sono_Giorgio Violino

Sport marketing manager in che cosa consiste, a chi si rivolge, come è iniziata questa tua attività professionale ?

Lo Sport marketing manager è una figura piuttosto trasversale, che può operare in azienda, al servizio di uno specifico brand del mondo sport, oppure in agenzia, mettendosi al servizio di diversi clienti e progetti:

Terza opzione,come nel mio caso, in completa autonomia in modalità freelance.


In una personale visione dello sport marketing management, la mia missione è offrire soluzioni integrate di comunicazione e promozione, rivolte a tutti coloro che vogliono fare dello sport un’attività professionale.

I miei target principali si suddividono perciò tra:

– atleti e sportivi professionisti: ai quali offro servizi di consulenza nella gestione della propria immagine rispetto a sponsor e progetti fino al più completo servizio di gestione dei diritti di immagine e quindi di Manager sportivo.

– guide alpine, società sportive, gruppi alpinisti che hanno bisogno di imparare a comunicare e promuovere nel modo corretto i propri servizi sul Web, e non solo.

– aziende e operatori del turismo, specialmente montano, poiché attualmente è il campo in cui mi sento più forte e competente.

La mia avventura ha avuto inizio nella primavera del 2016 quando, da poco trasferita in alta montagna, in un paesino della Val di Susa, avevo terminato la mia prima esperienza di lavoro stagionale come segretaria in una scuola Sci. In quel momento, dopo quasi un anno fuori dal mondo aziendale, ho capito che volevo tentare di creare un mio modello di business unendo le competenze acquisite da anni di studio e lavoro con la mia grande passione per gli sport Outdoor.

Ed è così che tutto ha avuto inizio..

Recentemente hai presentato il tuo nuovo spazio web, come ti trovi su Internet, come pensi di interagire con i tuoi utenti ?
Utilizzo e amo Internet praticamente da sempre, o comunque da quando ha iniziato a diventare parte delle nostre vite quotidiane.

A partire dall’utilizzo in forma privata, ho sempre voluto testare i diversi strumenti e canali di espressione ( messenger, chat, social network, mailing e cosi via), coltivando per anni l’idea di uno spazio contenitore nel quale racchiudere il mio mondo. Un tempo era MySpace, oggi sono i Blog, personali e aziendali.

Sono curiosa di natura, amo molto scrivere e l’interazione è il mio pane quotidiano, perciò posso affermare di essere piuttosto a mio agio nella rete.

L’interazione con il proprio pubblico credo sia qualcosa di delicato e sottile, che va coltivato nel tempo, puntando maggiormente alla qualità che alla quantità dei contenuti proposti.

I canali sui quali preferisco colloquiare sono sicuramente Facebook e Instagram, i social network che conosco ed utilizzo maggiormente, dando via via da oggi sempre maggiore spazio all’approfondimento che solo uno spazio come il Blog può offrire.

Sto pensando in futuro di approfondire i tools dedicati ai contenuti audio, come i podcast e video, come Youtube, poiché creano un’interazione ancora più forte con il pubblico di riferimento e con e proprie nicchie.
Si legge nelle tue note biografiche che ami lo sport di fatica, ti appassiona la montagna, oltre che provieni anche dal mare, secondo te come è il legame tra sport e turismo, come valorizzarlo ?
Questa è una bellissima domanda!

Credo fortemente nel connubio tra il territorio e lo sport.

Le aziende turistiche più illuminate, hanno compreso da molto tempo l’efficacia incredibile che il linguaggio sportivo può avere nella promozione e comunicazione dei propri territori.

Io per prima, ad esempio, spingo l’utilizzo degli sport Outdoor – quelli cosiddetti di fatica o comunque meno convenzionali e seguiti dai grandi circuiti mediatici- in un’ottica di promozione  del territorio montano, e non solo.


Alcuni punti di valorizzazione su cui mi piace lavorare potrebbero essere:

-la creazione di contenuti multimediali a cura di professionisti dell’immagine, che sottolineino questi aspetti, parlando al pubblico attraverso le attività che si possono volgere su un certo territorio, al di là del consueto connubio cibo&vino molto amato in Italia.

– investimento in  grandi eventi che siano però anche di interazione con i turisti presenti ( pensiamo alle famose gare di sci alpinismo o di corsa in montagna che si svolgono nelle nostre regioni Alpine  e che si trasformano in una vera e propria festa per il territorio);

– la creazione di contenuti multimediali ad hoc per le nuove piattaforme social, attraverso la costruzione di Blog tour con blogger e stampa specializzata, che vivano in prima persona e raccontino il territorio attraverso i loro occhi, creando identificazione nel pubblico.

– ed infine, il mio pane quotidiano, il coinvolgimento di atleti nella comunicazione del territorio, attraverso iniziative trasversali e non sempre e solo competitive: l’atleta si racconta attraverso il territorio.

La cultura sportiva è spesso giustamente legata al benessere, Per te, sia negli eventi, che nella comunicazione, come si può valorizzare il proprio impegno nello sport ?

Sport e benessere vanno a braccetto, l’antico detto “mens sana in corpore sana” è difficile da smentire. Io personalmente, quando mi occupo di un progetto per un mio cliente, faccio in modo di coinvolgere solo interlocutori e brand sponsor che siano in linea con un concetto di valorizzazione della chiave sportiva.

Che si tratti di promuovere un atleta, una manifestazione o un territorio, è importante tenere sempre al centro lo SPORT e i valori sani che lo caratterizzano.

Questi,a loro volta, si andranno a riversare sul soggetto che stiamo promuovendo


* spero di aver centrato la domanda !

Progetti per il futuro ?
La mia attività è partita da poco e, al momento, le dedico metà della mia giornata lavorativa, poiché coltivo ancora un part time nel turismo qui in Valle.

Conto tuttavia di farla crescere progressivamente e con costanza, su diversi fronti.

Da un lato sto lavorando per far conoscere maggiormente la mia professione, puntando sul Personal Branding, e sulla comunicazione attraverso i miei canali.

In parallelo, mi confronto quotidianamente con professionisti dell’outdoor, e non solo, per portare avanti una rete di collaborazioni volta ad offrire servizi sempre più completi ai miei clienti, attuali e futuri. Nell’anno in corso prevedo di partecipare nuovamente alle consuete fiere di settore e a eventi outdoor di rilevanza.

Nella mia vision futura, non escludo di avere dei collaboratori più fissi con cui confrontarmi, su modello “agenzia” e di poter un domani reinvestire parte dei miei guadagni su progetti pro-bono rivolti a quei ragazzi dalle grandi potenzialità ma con poche risorse, in modo che anche loro possano permettersi di vivere della propria passione sportiva.

Vivere secondo i propri talenti e il proprio cuore, come sto cercando di fare io ogni giorno, è quello che mi sento di augurare ad ognuno di noi.

“The Heart of Kenyan Running”

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Il Sentiero Alternativo Blog
SCHEDA

L’obiettivo e Mission del progetto “The Heart of Kenyan Running

un viaggio unico di corsa, benessere, cultura e tradizioni nel cuore degli altipiani del Kenya

a unique journey through running, wellness and culture in the heartlands of Kenya

L’obiettivo e Mission di “The Heart of Kenyan Running” è quello di organizzare Running Camp per Runners di tutti i livelli, amatori e professionisti, Italiani in Kenya, in collaborazione con l’High Altitude Training Centre di Iten, la famosa “Home of Champions” dei più forti corridori al mondo Kenyani.

The Heart of Kenyan Running offre un supporto organizzativo e tecnico ai gruppi di runner che partiranno dall’Italia, per consentire a tutti i partecipanti di vivere un’esperienza unica nel suo genere in un luogo magico per la corsa, il Kenya, dove sono nati i migliori maratoneti al mondo. Il viaggio sarà anche un’occasione di scoperta di popoli lontani e di condivisione di tanti aspetti culturali legati non solo all’allenamento ma anche alla vita quotidiana di tutti i giorni.

Tutti i partecipanti, compresi gli accompagnatori o familiari dei runners, avranno la possibilità di soggiornare e allenarsi in quota, sui meravigliosi altipiani della Great Rift Valley, una delle regioni più affascinanti del Kenya, e di correre o passeggiare sui percorsi battuti quotidianamente dai leggendari campioni Keniani, i più forti corridori per eccellenza, in particolare nelle discipline della corsa su strada.

Un’esperienza che consigliamo a tutti gli appassionati del running di cogliere almeno una volta nella vita: THE HEART OF KENYAN RUNNING è un viaggio unico, all’insegna della corsa, DEL benessere, dell’agonismo e/o della semplice pratica sportiva, della scoperta di nuove culture e tradizioni, che vi arricchirà immensamente dal punto di vista umano e culturale.

Intervista a Veronica Brutti.

 

veronica brutti fotografia

 

Lavorare nello sport più popolare come il Calcio è impegnativo. Come è essere donna nel calcio di oggi ?

Essere donna nel nostro mondo è difficile, lo è ancora di più nel calcio che è considerato ancora oggi uno sport maschile (in Italia). Mi sono successi diversi episodi in tutto questo tempo…ad esempio, Un giorno mi è stato chiesto dal responsabile della mia società di palleggiare ogni tanto in campo per far vedere ai genitori che ero capace di giocare a calcio….oppure un’altra volta un genitore ha chiesto al responsabile “perché proprio a mio figlio è capitata una donna?”

Hai giocato in diverse squadre nella massima serie femminile, cosa porti con te come esperienza sia di gioco, che di relazioni umane ?

 Il calcio giocato mi ha dato tantissimo. Mi ha aiutato a costruire relazioni umane, a capire l’importanza delle relazioni stesse, a cercare di trarre la positività da tutto quello che mi accadeva sia di bello che di brutto. Le amicizie più importanti che ho sono ancora quelle di quando giocavo a calcio da piccola. Il calcio mi ha aiutato nell’arte dell’organizzazione: giocare e studiare non è stato semplice perché uscivo da scuola e correvo a calcio, poi tornavo la sera tardi. Studiavo in macchina, sul treno…sono stata costretta ad organizzarmi ma se non ci fosse stato il calcio probabilmente non sarei mai riuscita a crescere da questo punto di vista. Inoltre, ho avuto la grande fortuna di viaggiare in tante città e anche questo ha arricchito la mia anima

 

Il calcio femminile ha anche un’attività internazionale. Quali sono le nazioni ove si è sviluppato di più ?

 Oramai in quasi tutte il calcio femminile è decollato: Stati Uniti, Germania, Inghilterra, Francia…..sono stati creati progetti seri tra Federazioni, scuole e società. È così che si dovrebbe fare anche in Italia, costruire una rete formativa tra soggetti che operano in campo educativo. Ho giocato in Canada e là il calcio è uno sport “da donne”, perché i ragazzi fanno baseball, hockey, basket…

Ai giovani viene chiesto di crescere a livello tecnico spesso, secondo te, quale è la prima cosa che deve curare un responsabile tecnico del settore giovanile ?

 La prima cosa che si deve curare è la relazione. Se la relazione è positiva allora migliora anche l’aspetto tecnico. Come a scuola, la materia che piace di più di solito è quella dove c’è l’insegnante che più ci piace. Inoltre, ci deve essere una programmazione tecnica che rispetti la psicologia dello sviluppo. Ogni gesto tecnico è legato ad un’età.

Progetti per il futuro ?

Ne ho tantissimi, forse troppi, dovrei mettere un po’ di Ordine! Però la mia priorità attuale rimane quella di lavorare su me stessa. Formarmi, informarmi, confrontarmi, riflettere…ho capito, con il tempo, che non si può prescindere da un allenamento e una formazione personale prima di confrontarsi con gli altri, soprattutto quando si ha a che fare con i bambini. Tutto quello che ci accade dipende da noi.

Dentro un centro Minibasket.

Di Summa Istruttore

Il programma “ La filastrocca del Minibasket “

Vedi Giuseppe Di Summa nella foto, colui che ha programmato l’intervento, usando un giocosport per bambini, facendo parlare, leggere e scrivere, un computer.

Frase delle Nazioni Unite ” “ il diritto al riposo e allo svago , a dedicarsi al gioco e alle attività ricreative proprie della loro età e a partecipare liberamente alla vita culturale ed artistica “.

Dobbiamo definire una metodologia, arrivare a sposare un metodo ben definito, quindi possiamo partire da due concetti, fondamentali, sui quali iniziare a fare ricerca, proprio ai fini del legame tra intervento e metodo scelto per effettuarlo.

Definizione di Minibasket : Il minibasket è rivolto ai bambini tra i 5 e gli 11 anni , siano essi creativi , introversi , estroversi , deboli , tenaci , siano più bambini che bambine dovranno confrontarsi con una maturazione fisica , tecnico e tattica.

Chi è l’ allievo ? Il bambino che sceglie di sua volontà di praticare Minibasket e che ci piace pensare aspetti di scoprirlo da anni.

Visto che oltre al compito motorio, dobbiamo sapere centrare anche quello terapeutico, vale la pena ricordare, grazie all’OMS, il concetto di ” aderenza terapeutica “, che è la coincidenza effettiva tra quello prescritto e il comportamento del paziente.

Dopo il compito motorio, terapeutico, si pare lo spazio relazionale.

Dobbiamo quindi occuparci del sogno dei bambini e delle loro emozioni , ma non possiamo lavorare solo sulla base della nostra esperienza, dobbiamo evitare l’errore di creare un contesto inadeguato. L’Istruttore non deve essere un maestro triste ma chi si trova nella situazione di stimolare la conoscenza del Biddy Basket-ball deve sapere distinguere le emozioni del bambino da quelle dell’adulto, accettando un ruolo , nel quale bisogna essere pronti a mettersi in discussione.

Sappiamo che lo sport crea dei benefici fisici, praticarlo per motivi di salute è un interesse comune, come credere in esso per ” viaggiare “, fare turismo, legare lo sport al turismo, dando del ” tu “, dando di più, nella propria carriera di sportivo, con questo incentivo.

Quindi collegarci con le emozioni, mentre si apprendono sia da bambini, che da grandi, per interessi comuni, dei percorso dello sport.

Come realizzare il nostro Intervento.

Cercando di creare la collaborazione con le istituzioni, prima fra tutte la scuola , che assieme alle società sportive può garantire che non si dia spazio all’investimento di “ tanto denaro “, anche se di esso c’è la necessità, ma che si crei la possibilità di educare e formare.

Sarebbe opportuno trovarsi un capo magari un professionista della attività motoria , laureato in scienze motorie , ma anche giovani collaboratori che abbiano voglia di condividere solidarietà , amicizia e passione (viviamo insieme un interesse ).

Cerchiamo di valorizzare quello che il bambino ha vissuto , di rendere la sua voglia di movimento anche possibilità di giocare e di farlo comunicare.

Va ricordato che è con la pratica quotidiana che si verifica e si migliora quello che già i bambini imparano durante l’inverno sia in classe che in palestra.

Il ” problem solving ” ci guida nello studio di una situazione problematica, ci fa scegliere la metodologia, per la soluzione migliore, non solo sul problema raccoglie dati, si occupa anche del monitoraggio della soluzione migliore scelta.

CONTATTA LA FILASTROCCA DEL MINIBASKET.

Giuseppe Di Summa

La registrazione che leggi è tipica, in Inglese, della ” advisor station “, del posto del luogo ove si svolge la consulenza. Il programmatore, quello che fa parlare, leggere, scrivere, sul tuo computer un programma, è riuscito in una registrazione, che trovi in un E-BOOK.

Direttore creativo del progetto.

Per quale motivo abbiamo scelto il termine filastrocca ?   Capire un soggetto attivo sugli aspetti semantici, cioè sugli scopi, i sistemi di credenze, i sentimenti e le emozioni dell’individuo all’interno del suo contesto socio-culturale.
Il gioco ci aiuta con il tempo, lo spazio e contesti di vita. aggiungono quello che non può essere ” cancellato “. Spesso offre la possibilità di creare delle ” metafore “. proprio il gioco, seppure il tempo per esprimersi va saputo misurare. Ci confrontiamo con il tempo, il mio passato nello sport, il tuo futuro che sei giovane, sapendo che ci sono i tempi del bambino che vive il tempo dei suoi bisogni immediati.  Nasce l’idea del testo ( Si affronta un problema obiettivo tramite un testo ed una possibilità reale )

L’esercizio fisico.

 

Il report nel nostro caso non è cronaca, nemmeno il bollettino, ufficiale di news, non è la ricerca della fama, l’ottenimento del voto, la politica, dobbiamo solo scrivere per presentarci, non fare il cronista, per fare un inchiesta, denunciare qualcosa. Lo stage, seppure breve, la possibilità di leggere di pratica è possibile in queste pagine, ci chiedono di scrivere ” l’esperienza di palestra “, il resto è pagina bianca.

Presentazione.

Non si può possedere questo sito web, questo programma, nelle sue distanze, soprattutto in km, se non si decide di spiegarsi nelle lingue straniere, inglese, francese, spagnolo. Chi scrive risponde con tolleranza, a chi non sa l’italiano, chi parla le altre lingue scelte faccia lo stesso.  Delays language ? E’ vero noi dobbiamo recuperare, avere il tempo, i ritardi nella lingua dello sport, quindi l’invito è, in inglese, da fare nostro ” select specify vocabulary “. Ci vuole quindi un buon dizionario, con noi. Facciamo un gioco, tipo quello che fa ” ecco la palla, tieni la palla, vuoi la palla “, tipico esempio di educazione motoria. Noi giochiamo, con la filastrocca, in questa maniera, quindi “playing with balls “, se la parola palla è il numero 1 cioè balls, come parola, se invece, aggiungiamo ” playing with kick balls “, sappiamo al differenza, tra la normale palla, con la palla da calcio.Nel tempo aumenta le parole, arriverai ad una bella pubblicazione, spesso in libreria.

Sappiamo che se i bambini, gli utenti, si affaticano e non si divertono, mentre si lavora per ottenere risultati, avremmo difficoltà a migliorare la capacità motorie reali.

Giuseppe Di Summa

Istruttore Minibasket

Un caso di studio.

La pallacanestro ha un rapporto, quella dei grandi, con un soggetto che esegue un lavoro muscolare, bisogna scegliere gli esercizi adatti alla propria disciplina sportiva, sappiamo che il corpo con il movimento occupa degli spazi, in una successione di tempi.

Ecco il nostro TEST. I nostri parametri iniziali sono:• Atletismo • Postura • Grassi • Salute cardiaca • Autostima • Benefici sociali • Vantaggi intellettivi Scrivo subito che “ on the house” , qualcosa sulla casa, un’azione educativa importante. Il passaggio al gioco in “ questa casa “ passa per delle iniziative sportive, che fanno del campo, del Palazzetto, la casa di ogni sportivo, quindi ogni Comune deve avere la sua degna dimora.

Li testiamo con la seguente operazione:

1 Rispondere alla seguente domanda :Quale sport pratichi e quante volte alla settimana? ( ATLETISMO )

2 Rispondere alla seguente domanda:Quante ore rimani seduto o ascolti la musica? ( POSTURA )

3 Rispondere alla seguente domanda:Quante ore cammini al giorno e in che ore? ( PERDITE DI GRASSO )

4 Rispondere alla seguente domanda:Ti piace correre per il parco? ( SALUTE CARDIACA )

5 effettuare la seguente operazione:In un minuto fare quanti più tiri possibile a canestro con un solo pallone e contare i canestri. ( AUTOSTIMA )

6 Rispondere alla seguente domanda:Vedi o sei disposto a praticare attività sportive all’aperto? ( BENEFICI SOCIALI )

7 Effettuare la seguente operazione:Seguire le linee del campo ripetendo un movimento a propria scelta e producendo un suono di fantasia. ( VANTAGGI INTELLETTIVI )

Il movimento è bello per il fatto che richiede le sue ore di riposo, vale la pena ricordarlo, non si deve cadere nel “ sovrallenamento “, è un consiglio sempre importante, bisogna riflettere su di esso.

Ci siamo fatti una ” idea globale “, poi con la specializzazione, non precoce, la scelta dei ruoli, delle forme di collaborazioni, possiamo applicare i dati.

Cosa facciamo se tuo figlio non è bravo come pensavi ?

L’esperienza di palestra, con lo scritto, agli occhi dei praticanti, diventa troppo teorica, seppure da un esempio, il movimento, se ne vuole uscire vincitore.

In un allenamento le due forze, basket ed atletica, non sono in contrasto, anzi vanno integrate.

L’educatore deve essere bravo anche a dire ” stop “, deve notare l’impegno nella corsa libera, come chi si nasconde sulla linea di fondo campo, magari a fare tiri strani.

Nello sport rimangono i posti dove andare, dove incontrare le star, gli atleti, dove scrivere il proprio pensiero. Questi insegnano, i top player, s’intende, che non sempre arrivano messaggi di incoraggiamento e di stima, ci sono molte critiche, non parliamo se non si segna, oppure nel caso dei portieri, nel calcio, si prendono goal.

Voglio usare una frase di George Orwell per chiudere la riflessione ” Lo sport serio non ha nulla a che fare col fair play. È colmo di odio, gelosie, millanterie, indifferenza per ogni regola e piacere sadico nel vedere la violenza: in altre parole, è la guerra senza le sparatorie “
Io ho sposato lo sport per bambini, i campionati amatoriali, l’idea del fair play, quindi non posso solo dire che si è bravi se si segnano più canestri degli altri